jeudi 28 mars 2013

Plus au Sud

Frustrés (presque) que les réparations aient été aussi vite et bien en Indiana, frigorifiés par la vague de froid qui frappe le Nord, déprimés par la neige et trop en avance sur le Salon du livre de Québec, nous avons opté pour redescendre au Sud, histoire de retrouver un brin de chaleur.

Pour le moment, nous sommes stationnés dans un tout nouveau camping (moins cher que tous les autres) au nord de Nashville, Tennessee, là où les gens parlent avec un accent en cascade, changent les "ou" et les "er" en "a", et sautent deux syllabes sur trois. Mais ils sont tellement chaleureux qu'on leur pardonne tout.

Nancy vous mettra des photos bientôt.

lundi 25 mars 2013

En hiver, dans l'Indiana

Dans le stationnement à l'usine même de Fleetwood dans l'Indiana où nous sommes venus pour faire faire des réparations au VR, nous avons eu la surprise ce matin de nous réveiller... en hiver!!!!

Voyez plutôt :
  

Je voudrais mourrriiiiiirrr ! !

samedi 23 mars 2013

RV PARK Pala Verde, Mobile, Alabama

De mardi soir à vendredi matin, nous étions au RV park Pala Verde à Mobile en Alabama. À première vue, le camping semble un peu délabré et à l’abandon. Aucune personne à l’office lors de notre arrivée vers 18h00 et personne non plus lorsque Camille est allé déposer l’enveloppe contenant l'argent pour le site. Ce n’est pas ici que nous aurons été en contact avec les proprios !

Comme l’affiche le mentionnait à notre arrivée : choisissez un site, installez-vous et faites votre paiement ! Aussi simple que ça ! Nous nous sommes donc installés entre une roulotte et un site vague. Nous étions contents qu’il n’y ait personne d’un côté, car là, vraiment, nous aurions trouvé que c’était collé-collé !

Notre séjour fut des plus tranquilles. Nos voisins, qui semblaient habiter ici à l’année, partaient le matin et ne revenait que le soir. Pour un séjour de courte durée : lavage, ménage et entretien du VR, c’est un endroit qui fut pour nous parfait. Pour 18$ par nuit avec tous les services incluant internet, voilà un endroit où nous pourrions revenir...






jeudi 21 mars 2013

Ma critique RESTO- PERSO : L'ultima cena de Benito

Deux semaines avant notre départ de Lo de Marcos (pendant que Camille était en Suisse), il y a eu, le dernier souper de Benito... (une entrée de blogue que j'avais oublié de publier)

Comme prévu, à 18h15, je montais à l’arrière du Jeep 4X4 de nos voisins et amis, Diane et Michel, pour me rendre au dernier souper du futur chef Benito. En m’assoyant, j’ai demandé à Michel de ne pas rouler trop vite. (Vous savez les voitures sans toit, avec le vent directement sur la chevelure que l’on a mis un temps fou à coiffer!)

Le dernier souper de Benito était un souper de 7 services. Il était composé majoritairement de fruits et de légumes. Moi qui adore ça, j’ai été comblée !

La première entrée, la meilleure à mon avis, était un ceviche. Le mélange des saveurs et le goût était parfaitement équilibrés.

Par la suite, nous avons eu droit à une entrée de guacamole, qui était correct. Suivi d’une salade garnie de tomates, concombres, lanières de carottes et de noix de coco avec quelques cuillerées de sauce (pas assez de sauce à mon goût). Une entrée trop simple…

Ensuite, nous avons eu droit à un potage de choux-fleurs. Celui-ci avait la texture du velours. Hmmm...

En plat principal, on nous a servi un « chili relleno ». En fait, il s'agissait d'une moitié de poivron vert dans laquelle on trouvait deux ou trois crevettes coupées en morceaux, quelques noix et un peu d'assaisonnements. Ledit demi-poivron était couché sur une sauce blanche crème-noix (vraiment exquise) !

Le service fut impeccable tout au long de la soirée. Le repas était bon, certes, mais j'aurais aimé retrouver des produits que je mange rarement, des produits plus exotiques, une présentation distinctive.

En fait, j’aurais aimé que l’on me surprenne, comme au dernier repas, en utilisant par exemple un aliment (pas nécessairement dispendieux), en le mariant avec un autre aliment auquel on ne s’attend pas, comme le homard et la vanille; la patate douce en dessert (qui est moins utilisé chez nous), la fraise et le poivre, etc. Il y a tant de possibilités !

J’ai tout de même passé une bonne soirée entre amis. Nous avons eu droit à une heure de Mariachis et de danses hautes en couleur.

A las 18:15, me subió a la parte trasera del jeep 4X4 de nuestros vecinos y amigos, Diane y Michael, para ir a la última cena de Benito. Cuando me senté, pedí a Michael no conducir demasiado rápido. (Sabe estos coches sin techo y con el viento en la cara, el cuello... y el cabello que pasémos mucho tiempo a peinar...)

La última cena de Benito fue una cena de siete servicios. Ella fue compuesta principalmente por frutas y verduras. Para mi, fue perfecto ! 

La primera entrada, la mejor parte de la cena en mi opinión, fue un ceviche, las diferentes sabores y el gusto eran equilibrados perfectamente.

Después, nos probaron una entrada de guacamole que fue bien, seguido por una ensalada con jitomates, pepinos, zanahorias, cocos y con unas cucharadas de salsa (no suficiente de salsa para mí). Una entrada demasiado simple... 

Entonces nos dieron una sopa de coliflores. Se tenía la textura de terciopelo... Rica. Hmmm...

Él platillo principal que nos sirvieron era un "chili relleno" De hecho, fueron las mitades de un pimiento verde sobre la cuales había dos o tres camarones picados, algunas nueces y condimentos. Esos eran puestos en una salsa blanca nuez de crema (realmente deliciosa)!

El servicio fue impecable. 

La comida fue rica, sí, pero me gusta encontrar productos que yo como rara vez, los productos más exóticos, una presentación distintiva...

De hecho, me gustaría que me sorprende, como la cena precedente : mezclar un alimento (no necesariamente caro) con otro alimento que no se espera (ejemplos: la langosta y el vanilla, la patata dulce como postre, fresas y pimienta, etc.) Hay tantas posibilidades!

Todavía, fue una buena tarde con los amigos. Tuvimos una hora de Mariachi y de coloridos bailes. 








lundi 18 mars 2013

Voyage de retour


Après plusieurs jours sans internet, nous revoilà !

Comme prévu jeudi matin, très tôt  nous partions de La Parota, Lo de Marcos, après 4 mois d’un séjour des plus agréables.

Après des salutations émouvantes avec nos amis, Juan Jose et Maria-Luisa, nous nous sommes rendus au Pemex rejoindre, nos amis, Solange et Jean-Claude, avec qui nous avons repris la route vers les frontières USA-Mexique. 

Notre première journée s’est bien déroulée si ce n’est quelques erreurs de parcours. Malgré cela, nous étions à notre destination pour la nuit en fin de journée. La température avait chuté de plusieurs degrés et nous avons dû ajouter une couverture supplémentaire. Il faut dire que l’altitude a changé, elle aussi, en peu de temps.

La journée suivante, s’est aussi très bien déroulée. À 12h30, nous étions arrivés au Pemex où nous avons passé la nuit. Un endroit très bruyant, mais sécuritaire (plusieurs camionneurs y passent la nuit).

Samedi fut notre dernière journée avant de franchir les douanes. La route fut très belle, mais il faut dire que nous avons emprunté les autoroutes payantes qui sont habituellement mieux entretenues.

À 13h45 (14h45 heure du Texas), nous étions aux douanes mexicaines pour annuler l'enregistrement du véhicule et présenter nos papiers. Un premier employé a enlevé le collant installé sur le pare-brise du VR. Ensuite, nous sommes entrés pour présenter nos papiers et ce devait être terminé. Malheureusement, la personne au comptoir pensait que nous rentrions au Mexique. Pourtant on venait de lui dire trois fois le contraire… Dans la confusion, il nous a fait refaire le processus d’entrée au Mexique. Mais, là, le premier employé ne comprenait pas pourquoi nous étions en train d’enregistrer notre véhicule que nous venions de l'annuler… Plus d’une heure dans la confusion et nous avons dû payer près de 100$ pour tous ces papiers. En sortant, nous avons vu de nouveau le premier employé pour qu’il reprenne le collant de sortie. Mais là, il ne comprenait plus rien et ne voulait pas que nous repartions sans qu’il nous rembourse et qu’il annule ce qui avait été fait… Camille était en Ta#$$?%barouette !

Nous avons pu finalement poursuivre notre route jusqu’aux douanes américaines. Mais nous avons été vite arrêtés, car il y avait une file de voitures ! Nous avons passé les douanes à 18h45, après 3 heures d’attente et en plus, on nous a chargé une taxe pour nos trois bouteilles d’alcool de 750ml !! On leur a demandé si c’était une nouvelle loi  : « non, elle est en vigueur depuis 2006 ». Pourtant, l’an passé nous avions les mêmes bouteilles (et même deux de plus) et ils n’ont rien demandé…

Vu l’heure qu’il était, et nous n’avions rien dans notre frigo, nous avons soupé et passé la nuit sur le stationnement d’un Cracker Barrel. 

Présentement nous sommes à Beaumont, toujours au Texas. Nous devrions changer d’État demain.

mercredi 13 mars 2013

Dernière soirée à Lo de Marcos


Voilà ! Nous sommes à la fin de notre séjour au Mexique. Nous y avons passé un hiver merveilleux. 


Hier, nous avons eu notre dernier souper avec les amis québécois. Eh oui, un autre repas entre amis au restaurant, cette fois-ci du Tlaquepaque. Un repas succulent  : margarita et molcajete ! Miam, miam !




 Maintenant, il est temps de revenir au pays. Nous prendrons trois jours pour nous rendre aux frontières américaines. Ensuite, nous resterons quelques semaines aux États-Unis, entre autres choses, pour une vérification et la réparation du VR chez Fleetwood à la fin mars. Nous reviendrons au Québec au début avril. Ne soyez pas inquiets, nous continuerons d’entretenir le blogue et vous saurez où nous sommes… 

Au plaisir de lire vos commentaires !

dimanche 10 mars 2013

Ma critique RESTO- PERSO : Restaurant Bar Oceano


Lors de notre dernière visite à Puerto Vallarta, nous avons diné au Restaurant Bar Oceano. Situé le long de la malécon, le restaurant est au deuxième étage, juste au dessus de boutiques. Les tables, en face de la mer, offrent une vue magnifique sur l’océan, par contre, la journée où nous sommes allés, le petit vent de la mer nous a incités à demander une table plus éloignée. On nous a offert des couvertures, nous avons décliné l’offre, tout de même, on est au Mexique ! Qu’est-ce que ce sera à notre retour au Québec ?

Nous avons reçu un service très sympathique ! Dès que nous avons parlé en espagnol avec le serveur, un autre employé c’est approché pour nous parler. Il est rare que les touristes parlent l’espagnol, les gens vont plutôt s’exprimer en anglais. Bon, c’est LE « langage universel » me direz-vous...

Le serveur nous a recommandé le plat de saumon et celui dont j’oublie le nom, mais qui est composé de crevettes, de fromage enroulé de bacon avec une sauce sucré aux petits fruits rouges. J’ai pris le premier choix, Camille le second. Ni l’un, ni l’autre n’avons été déçu, c’était excellent ! Une image vaut mille mots dit-on...










vendredi 8 mars 2013

La fin du cours de danse hawaïenne

Notre dernier cours de danse hawaïenne n’en fut pas un. Ce fut plutôt un cours sur la confection de couronnes et de bracelets en fleurs ainsi que de colliers de feuilles. Et avec l'abondance de fleurs naturelles, imaginez toutes les possibilités ! Suite des cours l’an prochain.











mardi 5 mars 2013

Le foehn

Le foehn est un vent du Sud très chaud. Il souffle actuellement sur le Valais en Suisse avec des pointes dépassant les 100 km/h. Et je n'exagère pas. Au contraire, peut-être suis-je trop conservateur.

Nous arrivons à l'hôtel de Saint-Maurice. Nous sommes trois auteurs jeunesse accompagnés par une bénévole qui conduit une voiture de location.

― Je suis stationnée trop près de l'auto voisine, monsieur Bouchard. Je vais déplacer un peu la voiture.

― Mais non, que je réponds, aimable comme toujours. J'ai suffisamment d'espace pour ouvrir la portière.

C'est sans compter sur les bourrasques du foehn. Dès que j'ouvre la porte, je l'échappe. Elle va heurter violemment contre l'aile de la voiture garée à côté.

Mais violemment.

― Je n'arrive plus à décoincer la porte (qui est profondément entrée dans l'aile).


― Je déplace la voiture, monsieur Bouchard.

― Surtout pas!

Je donne un coup sec.

― Oups!

J'arrache un morceau d'aile. Carrément. Et pas qu'un petit. Plus grand que la main. Et c'est une voiture de police. Tant qu'à être dans la mouise...

Il n'y a personne autour. Personnellement, je changerais de place en catimini. Mais la bénévole est trop honnête. Elle laisse les coordonnées de l'organisme sur le parebrise. Je me sens vaguement... (con serait le terme le plus poli).

Je garde la tête dans les épaules pour entrer à l'hôtel. Au moins, l'incident n'a pas affecté la voiture de location

― Une Allemande tandis que l'auto de police est française, fait remarquer un auteur en rigolant.

Intérieurement, je souhaite que le foehn emporte la note qui m'incrimine.

lundi 4 mars 2013

Plage de Monteon (Punta Raza)

Une autre plage où nous sommes allés est celle d’un village voisin, El Monteon.

Voici la description que nous avons lue: Superbe endroit pour la baignade (tout à fait, et ce, sur plusieurs km), à moins de 30 minutes de Lo de Marcos (tout dépendamment si on se perd ou non… Nous ne pouvions pas passer par la rue principale, car elle était barrée. Nous l’avons donc contournée, mais nous sommes arrivés dans le village par d’autres rues. Nous avons dû demander notre route à un homme plutôt enivré et qui sentait l’herbe (et pas celle que l’on retrouve un peu partout dans les cours). Il nous a indiqué une route, mais la mauvaise. Nous nous sommes retrouvés sillonnant des champs de maïs sur une route si étroite qu’il était presque impossible de faire demi-tour. Notre chauffeur a tout de même réussi à le faire… car nous sommes arrivés nez à nez avec une barrière ! Nous avons repris le chemin du village où deux jeunes hommes nous ont indiqué le chemin qui, lui, était le bon.)

Accès facile pour tous les véhicules et stationnement directement à la plage (je ne suis pas sure que j’irais sur cette route avec une petite voiture). 

Direction  : Vers La Penita, tourner à gauche à El Monteon au km 100. Continuer sur la route principale du village pour env. 1,6 km. Tourner à l’intersection de droite indiquant « El Playa Hotel », « El Rincon del cielo », sur un petit panneau (nous n’avons jamais vu cette affiche, mais il faut dire que nous n’avons pas vraiment suivi les indications). Tout droit jusqu’à la plage. Il y a une guérite au bas de la côte, les gardiens ouvrent la porte pour nous permettre de
stationner. (?? Ha, bon !?) 

Quelques photos...